Une très grande partie des fourrures bon marché que l'on trouve aujourd'hui en Europe sous forme de capuchons, de cols et assimilés, provient de Chine, un pays qui s’est fortement engagé dans la pelleterie. Les fermes d’élevage chinoises hébergent chaque année plus de 1,5 million de renards et à peu près autant de chiens viverrins, à côté d'autres animaux à fourrure comme des visons, des lapins rex et même des chiens et des chats.

Que ces millions d'animaux à fourrure soient détenus d'une façon tout aussi scandaleuse et cruelle qu’ailleurs, dans des cages exiguës en treillis, n’est pas une surprise. Jusqu'ici pourtant, personne n'avait idée de la manière dont on mettait à mort les martres et les renards chinois. La Protection Suisse des Animaux PSA a trouvé de courageux volontaires qui sont partis faire des photos dans la province septentrionale chinoise de Hebei, photos publiées pour la première fois lors de la conférence de presse de ce jour. Des documents vidéo de plus de six heures et 560 photos montrent que les renards et les chiens viverrins sont frappés sur la tête avec un gourdin ou projetés avec force contre le sol pour leur faire perdre conscience. Ces méthodes brutales sont utilisées afin de ne pas endommager la fourrure.
Beaucoup d’animaux sont cependant seulement étourdis et reprennent conscience pendant ou après l'opération consistant à leur ôter la fourrure. Dans ces cas, la lutte contre la mort dure entre cinq à dix minutes. „C'est une horreur inconcevable, qui dépasse tout ce que l’on connaissait jusqu'ici sur les conditions de détention cruelles et les méthodes de mise à mort brutales pratiquées dans les fermes d'animaux à fourrure occidentales“ a expliqué, visiblement secoué, Heinz Lienhard, le président de la PSA, à la conférence de presse de ce jour. En publiant ces images atroces, la PSA entend faire en sorte que chaque personne portant une parure de fourrure dans son capuchon ou sur son col sache ce qui se passe «en coulis-ses». Et apprenne comment ces animaux ont vécu et quelle fin ils ont connue. Le public doit savoir. Et cette honte indicible qui n'appartient pas notre monde civilisé doit disparaître. Pour que chaque personne à la sensibilité normale n’ait plus à supporter pareilles choses. Lolita Morena, présentatrice TV et ancienne miss Suisse, a appelé les consommatrices et les consommateurs à renoncer aux bordures en fourrure véritable. --------- La Chine est un des rares pays au monde à ne pas avoir de loi sur la protection des animaux ! J'ai visionné le film et je n'ai pas eu les tripes d'aller jusqu'au bout. 35 personnes étaient dans la salle dont deux vétérinaires, qui, eux-mêmes, ont été remués.
C'est insoutenable. Ce regard me poursuit depuis : Si vous en avez le courage (je me suis procuré le DVD et j'ai regardé jusqu'au bout pour pouvoir en parler autour de moi) rendez-vous sur les liens suivants : http://moijeveuxvivre.free.fr/Fourrure.htm et http://www.reseaulibre.net/rage/chinefourrure.html